J'avais envie de faire une chronique de Land of the dead
parce que j'aime beaucoup ce film et que contrairement à la trilogie de base de
George Romero, celui-ci a très peu été traité. J'ai vu qu'il n'y avait aucune
vidéo française sur le sujet, sur Youtube.
Je me dis que le seul point commun entre toutes mes vidéos
maintenant, que ce soit mes interviews, Cassettes Mercenaires, ou ce genre de
chroniques, c'est que je traite de films dont d'autres ne parlent pas.
Quelques anecdotes supplémentaires par rapport au film, qui sont porteurs de
sens mais n'avaient pas leur place dans la vidéo :
-C'est le premier film de George Romero où quelqu'un dit le
mot "zombies". On l'entendait dans la VF de Dawn of the dead, mais
c'était juste dû à une très mauvaise traduction, qui traduisait ainsi le mot
"dummies" (qui veut dire "idiots").
-Ce mot est prononcé par Kaufman dans la scène où il est face à sa fenêtre et
dit "Zombies, man. They creep me out." (Les zombies, mec. Ils me font
flipper.")
Dans la bande-annonce, on remarque qu'ils ont utilisé une
prise différente de celle du film, car dans le film, il le dit en... se curant
le nez ! Si ça se trouve, c'était une impro de Dennis Hopper, mais je me dis
que ce geste, allié à cette phrase, indique ce qui se cache derrière sa façade
de puissant dirigeant.
-On ne voit jamais Big Daddy manger d'humains. Peut-être pour montrer qu'il
n'attaque les humains que pour défendre les siens. Ceci étant dit, ça reste
uniquement symbolique pour moi, et en dehors de ce que nous montre (ou ne nous
montre pas) le film, c'est un zombie qui doit, lui aussi, s'alimenter.
-Dans le trivia IMDb, on apprend que : « "Fiddler's Green" is a song
about the place where cavalrymen go when they die, located "Halfway down
the trail to Hell", and, in the end, advocates suicide by pistol when
death is certain, and the hostiles are closing in. »
Ça peut faire écho au personnage qui se suicide parce qu'il
a été mordu par un zombie.
-Dans l'interview de Robert Joy, qui joue Charlie, on apprenait qu'il portait
un bonnet troué ; un accessoire qui donnait l'idée qu'il lui manquait quelque
chose, dans la tête. On ne le voit pas dans le film, mais ça indique bien le
niveau de détail et l'attention au symbolisme pour Romero.
-En faisant le montage, je me suis aperçu de choses nouvelles, y compris des
CGI un peu bâclés. Quand on fait exploser les zombies à la fin, il y a un plan
où, juste avant que des corps s'envolent, on les voit apparaître de nulle part,
superposés sur les autres. Il y a même un débris (numérique) qui arrive vers la
caméra... et qui passe derrière un obstacle, alors qu'il est censé être projeté
devant.
-En passant des plans image par image, j'ai aussi remarqué qu'un des zombies
porte un t-shirt "Toecutter" en référence à Mad Max. Ça doit être un
gars des effets spéciaux, puisqu'il me semble que le type qu'il mord au visage
est joué par Greg Nicotero :
On avait chroniqué le film horrifique/érotique Sexandroïde de Michel Ricaud, dans un de nos premiers épisodes de Cassettes Mercenaires : http://conneriessurvhs.blogspot.com/2016/04/cassettes-mercenaires-episode-4.html
C'est dommage, ce n'est que bien plus tard que j'ai trouvé, par hasard, des documents supplémentaires sur le spectacle grand-guignolesque du Petit Mescal, qui a donné naissance au film.
Le premier article vient du Mad Movies 41 de mai 1986.
Le second document vient de L'écran fantastique de janvier 1996 (10 ans après !) ; c'est le cinéaste Julien Richard-Thomson qui me l'a scanné après que je sois tombé dessus par hasard quand je l'avais interviewé pour mon documentaire.
Pour rappel, le film Sexandroïde date de 1987.
Quand on lit ces articles, c'est quand même fou d'imaginer aujourd'hui des spectacles gores et érotiques dans des discothèques !
Voilà une vidéo que j'avais hâte de mettre en ligne, on l'a tournée il y a 2 semaines, malheureusement j'ai été retardé par le fait de devoir aller au travail, dormir, et manger...
Ça fait 9 ans que Théo et moi avons vu Cinéman pour la première fois, mais ce n'est qu'il y a quelques mois que m'est venue l'envie soudaine de commander le DVD, qu'on a écouté le commentaire audio, et qu'on s'est dit qu'il fallait vraiment qu'on fasse une chronique vidéo de ce nanar.
Je peux dire maintenant qu'il est impossible que quiconque soit plus obsédé par ce film que nous.
On citait déjà des répliques de temps à autres, mais à force de bosser sur cette chronique, de réfléchir à des aspects du film, et de faire des recherches diverses sur ce qu'il y a autour, ça nous a encore plus obsédé.
On est devenus accros au jeu de Franck Dubosc, dont on a vu jusque là 6 autres films, et l'intégrale de ses sketchs Pour toi public sortis en DVD.
Et en zappant sur Paris première une nuit vers 2h du matin, j'ai aussi découvert que Yann Moix avait sa propre émission, et dès le lendemain, j'ai pris des places pour faire partie du public, afin de faire signer le DVD de ce qui est, clairement, un de mes nanars favoris.
Avec Théo, il nous arrive maintenant de discuter de l'univers du film, de parler
des implications d'une scène ou d'une réplique, de chercher de
nouvelles incohérences, et d'imaginer des intrigues pour une suite qui n'existera jamais.
Comme on a préféré ne pas tout répertorier dans la vidéo pour ne
retenir que l'essentiel, je vous mets quand même une liste au bas de cet
article de toutes les réflexions qu'on a eu sur le film.
Cette vidéo servira, j'espère, à donner envie de voir Cinéman à ceux qui hésitent encore, et à nous débarrasser un peu de notre obsession malsaine pour cette catastrophe filmique, histoire de pouvoir passer à autre chose.
Avant de bosser sur cette chronique, j'avais rien
spécialement contre Yann Moix, malgré certaines âneries qu'il avait sorti par le passé ; je crois que j'avais de l'affection pour
lui, pour nous avoir fourni un film aussi formidablement raté.
Mais à
force de voir des interviews, et de tomber sur de nouveaux propos sujets à polémique (et il y en a eu pas mal ces derniers temps), je me suis aperçu à quel point il pouvait être odieux. Bizarrement, il a beau être conscient que Cinéman est un ratage intégral, il se vexe dès qu'on en dit du mal. Et il prend un plaisir sadique à démonter les gens à la TV, avec une argumentation plus que foireuse.
Ce que j'ai trouvé particulièrement ironique, c'est qu'il a récemment bashé Kev Adams (que je n'aime pas non plus) en prétendant que celui-ci avait inventé "l'humour qui ne fait pas rire". Moix tend la perche pour que les gens lui rappellent Cinéman.
Mon opinion sur le réalisateur a changé en même temps que je montais la chronique, et alors qu'au début je me demandais si on se foutait pas trop de sa gueule dans notre vidéo (j'ai même retiré une phrase ou deux que je trouvais trop méchantes), j'en suis venu à vouloir montrer davantage à quel point il est méprisable.
Mais bon, ça aurait surchargé la vidéo, et je pense que Moix fait lui-même déjà un très bon boulot pour se rendre antipathique.
En tout cas, pour ceux que ça intéresse, voici les vidéos complètes dont on utilise des extraits dans notre chronique ; regardez celle avec Bénabar jusqu'à la fin parce que Moix y est vraiment odieux.
Pour ce qui est de nos remarques supplémentaires sur Cinéman :
> Un détail :
-En observant de près une des photos de tournage, j'ai vu à l'arrière-plan qu'il y a une fausse affiche de film pour Mort et vie d'Edith Stein, qui est en fait un livre de Yann Moix.
> Des erreurs :
-Même le mixage son est foiré : il y a de grosses variations de niveau parfois, et une scène où il manque un bout de phrase : le réceptionniste au début du film dit "Vous avez reçu un coup de fil un certain Jean-Claude Duss", et soit il manque une pause, soit il manque le son du "d'" avant "un certain".
-Quand Régis est sous-titré et qu'on lit "C'est un coup de Pierre
Richard", on n'entend nullement Régis parler de Pierre Richard à ce moment précis, alors qu'il prononce le prénom de Sidonie.
-Durant la séquence de Tarzan à l'envers, on voit deux fois le même plan d'un singe sur une liane (mais inversé, l'une des deux fois), et il y a un Tarzan qui a la tête tronquée par un recadrage. Ils ont même pas pu recadrer le plan correctement, quoi...
> Des incohérences :
-C'est tellement flou que j'ai préféré ne pas en parler dans la vidéo, à défaut de pouvoir en tirer un propos clair et net, mais il est difficile de savoir si Cinéman est un simple acteur ou devient un personnage de film, et c'est pareil pour Viviane et Craps. Le nom de Viviane est sur l'affiche de Sissi mène le bal, ce qui porte à croire que c'est le nom de l'actrice, mais ça n'est jamais indiqué clairement, et au départ, je croyais que Viviane Cook était le nom d'un personnage dans Sissi. Je crois qu'au final, c'est censé être elle qui joue Sissi, mais ça n'est pas explicité.
-Au moins une fois (voire deux), Régis se rend dans un film sans embrasser la broche de Viviane.
-Craps est conscient d'être un acteur/personnage de film, et il semble avoir déjà affronté d'autres hommes issus du réel, pourtant il est surpris en voyant la date sur la carte d'identité de Deloux, tandis qu'ils sont dans un western... par contre, la carte d'identité en elle-même, ça l'étonne pas.
-Durant le repas dans Robin des bois, Viviane parle de Craps en disant qu'au début il n'était pas aussi méchant, et qu'il lui a permis de voir qu'il y avait une vie en dehors de Sissi... on croirait qu'elle a été kidnappée il y a longtemps, alors que c'est censé être arrivé un ou deux jours plus tôt.
-Quand Pierre Richard compare Régis à Alice au pays des merveilles, au détour d'une phrase il balance qu'elle y est allée par "le vieux chêne, là-bas". On sent vraiment l'idée improvisée au dernier moment, sans se soucier de la cohérence, parce que maintenant ça place Cinéman dans un univers partagé avec Alice aux pays des merveilles ? Oh, man...
(sérieusement, je suis sûr que personne n'a jamais imaginé que des gens allaient autant se prendre la tête sur les détails de ce film maudit, pas même Yann Moix)
Ouaw, je n'avais pas posté d'article sur le blog depuis 3 mois !
Je n'ai plus le temps d'uploader des bandes-annonces (et de toute façon je n'ai pas acquis de nouvelle VHS), en partie car je me concentre sur mon documentaire sur Norbert Moutier. Et je ne poste pas d'article pour chaque update sur ce projet ; pour ça, je préfère le format des publications sur Facebook ou Twitter.
En tout cas le projet avance, on en est à 14 interviews, on devrait recommencer à en filmer en septembre.
Il y a des hauts et des bas ; j'ai vraiment du mal à contacter certaines personnes, que ce soit pour les interviewer ou obtenir des infos, et je sais déjà qu'il y a des gens dont je tenais vraiment à obtenir le témoignage... qui ne veulent pas participer.
Quoi qu'il en soit, même avec certaines entraves, je vais faire mon maximum pour fournir le documentaire le plus complet possible.
En attendant de reprendre les interviews, on a filmé un nouvel épisode de Cassettes Mercenaires, qui avait été écrit depuis janvier ! Je l'avais laissé de côté, là encore pour me consacrer au docu, qui est un projet dans lequel j'ai été emporté sans l'avoir prévu. Je pensais au départ juste interviewer une personne, et voir pour les autres plus tard, mais au final ça m'a donné la motivation de contacter pleins de gens et de compléter le film au plus vite. Je me suis rendu compte que c'était une mauvaise idée que de faire traîner ça.
Ça a été difficile de se remettre dans le bain et de s'impliquer pour ce nouvel épisode de Cassettes Mercenaires, mais j'espère que le résultat vous plaira :
Cet épisode de Cassettes Mercenaires est de loin celui où le plus de temps s'est écoulé entre son écriture et son tournage (presque 2 mois), puis entre son tournage et sa mise en ligne (3 semaines).
Pour la seconde étape, c'est surtout parce que j'avais une copie du film où le son était défaillant, et quelqu'un devait m'en envoyer un meilleur rip, mais n'arrêtait pas de repousser ce moment, et à ce jour je n'ai plus aucune nouvelles de cet olibrius.
Pour faire court, je me suis finalement débrouillé avec ce que j'avais, en recalant le son d'une autre copie avec la vidéo de la VHS (il y avait de légers décalages).
Concernant l'avenir de la chaîne, j'ai d'autres projets vidéos, donc il est possible qu'il y ait moins de Cassettes Mercenaires, en faveur de ces nouvelles créations.
En attendant, profitez de cet épisode qui arrive à point pour la fin de l'année.
Je vous mets aussi deux de mes clips favoris de W.A.S.P., le groupe dont on parle dans la chronique :
Cela va faire plus de 3 mois depuis le dernier épisode de Cassettes Mercenaires, et j'aimerais pouvoir en faire plus souvent, mais il y a de nombreuses raisons qui font que ça prend du temps à chaque fois.
Si on excepte nos préoccupations qui ne concernent pas la web-émission, il faut attendre que le hasard nous présente un film intéressant, une fois le script écrit il subit de nombreuses retouches, puis il faut trouver quelqu'un de partant pour filmer, et trouver un moment où tout le monde est disponible.
Il peut s'écouler ainsi plusieurs semaines entre l'écriture et le tournage, puis il y a le montage qui prend plusieurs jours. Je ferai sûrement un jour un making-of sur cette étape seule, car il y aurait beaucoup à dire juste là-dessus.
(et après je fais 10-15 exports différents parce qu'il y a à chaque fois un petit détail qui me dérange, sans quoi cet épisode serait sorti il y a 2 jours déjà)
Cet épisode est en plus de cela un des plus courts, mais je pense qu'il vous plaira, et comme d'habitude, si c'est le cas, pensez à le partager !
Dans le dernier épisode de Cassettes Mercenaires, on vous parlait de Cast a deadly spell, inspiré de l'univers de H.P. Lovecraft ; cette fois c'est le tour de sa suite, Wich hunt, avec Dennis Hopper.
La bande-annonce fait vraiment envie (en même temps, elle réunit tous les plans à effets spéciaux)
; le film, beaucoup moins.
(l'épisode aurait dû sortir hier, mais j'ai passé littéralement des heures à corriger des détail de l'étalo et du mixage)
Voici un nouvel épisode de Cassettes Mercenaires, après 4 mois de pause, qui sont dus en partie à la vidéo sur le transfert de VHS, qui a monopolisé mon temps libre pendant un moment.
Cette fois, on vous parle d'un bon film, Cast a deadly spell ou Détective Phillip Lovecraft, qui fera sûrement plaisir aux adeptes de l'auteur de L'appel de Cthulhu et aux amateurs de créatures en latex à l'ancienne.
Celui qui trouve tous les jeux de mots sur l’œuvre de Lovecraft dans cet épisode gagne un bon point (il y en a 5 au total).
(notez que j'ai réuploadé l'épisode après qu'on m'ait signalé que j'avais confondu Brian Yuzna et Stuart Gordon... j'avais trop honte pour laisser passer ça)
EDIT :
Au passage, je suis tombé sur cette promo d'HBO pour la projection du film :
Un an déjà que Cassettes Mercenaires existe ! Merci à ceux qui nous ont suivi jusque là.
Et voici l'épisode 8, consacré à L'étrangleur invisible, de John Florea. J'ai pas eu trop de mal à trouver le film cette fois-ci : quelqu'un vendait la VHS, et au vu du titre je me suis évidemment dit "il me faut ce truc".
(et je ne comprends pas pourquoi la jaquette ne reprend pas une de ces affiches ci-dessus, qui sont autrement plus belles !)
Ça doit faire environ trois mois depuis le dernier épisode de Cassettes Mercenaires, mais on ne peut jamais savoir quand on va tomber sur un film valable en écumant les VHS !
Parmi les films prometteurs, mais en réalité pas assez intéressants pour en faire une chronique, on a vu notamment L'arme du clown, le dernier film de Divine, un thriller où un tueur avec un masque de clown cible les employées d'un téléphone rose, et Fondu au noir, dont le héros est un cinéphile pris de folie meurtrière.
Finalement, c'est la programmation du festival L'absurde séance à Nantes qui m'a fait découvrir Les monstres du kung-fu.
Si l'épisode vous plaît, pensez à partager la vidéo auprès d'autres cinéphiles déviants.
Vous connaissez peut-être Bates motel, mais est-ce que vous connaissez... Bates motel ? Enfin, pas la série qui sert de prequel à Psychose, mais le téléfilm de 1987, où Harold de Harold & Maud devient le nouveau propriétaire du motel de Norman Bates ?
On en parle dans le dernier épisode deCassettes Mercenaires ; si ça vous plaît, pensez à partager.
Voici le nouvel épisode de Cassettes Mercenaires, sur La main du saigneur aka The hand of death aka Unmasked part 25... sorte de drame / romance / comédie, on ne sait pas vraiment, qui parodie la saga des Vendredi 13.
Je vous ai scanné la jaquette parce qu'elle regorge quand même de déclarations racoleuses... et puis la mise en page du verso fait qu'on ne sait pas dans quel ordre on est censé lire.
Le dernier épisode de Cassettes Mercenaires date d'il y a un peu plus de deux mois ; on a un peu tardé à trouver un film intéressant. J'avais quand même rédigé un script pour une chronique de Ninja le crépuscule des crapules et on s'est rendu compte que ça ne ferait pas un épisode assez long, ni assez bon.
Et puis on a vu Sexandroïde, et on s'est dit "il FAUT parler de ce film", mais ensuite on a eu du mal à trouver un moment pour tourner.
Bref,
le nouvel épisode est là ; le film traité est plus trash que
d'habitude, donc évitez de regarder ça avec des enfants en bas âge (à
partir de 5 ans, c'est bon).
Hier soir, Dark Vador de la planète Vulcain m'a dit qu'il ferait fondre ma cervelle si je ne mettais pas rapidement en ligne un nouvel épisode de Cassettes Mercenaires. Alors voilà !
Cette fois, il est question de Le loup-garou de Washington, de Milton Moses Ginberg. Et contrairement à beaucoup de films aux titres farfelus, celui-ci ne déçoit pas.
(honnêtement je trouve très belle l'affiche de gauche, je ne rechignerais pas à l'avoir sur mon mur)
On commence la nouvelle année avec un nouvel épisode de notre chronique, Cassettes Mercenaires, où l'on parle cette fois d'un film complètement psychotronique : Psychotronic man ! (aka Bomberman, aka Le monstre du futur). L'histoire d'un coiffeur qui est soudain doté de pouvoirs surnaturels.
J'espère que ça vous plaira.
J'avais publié il y a quelques temps la bande-annonce présente au début de la VHS de Bikini boy, et j'avais dit que je reparlerais de ce film sur le blog.
Eh bien voilà, cette production Troma est à l'honneur dans la première vidéo des "Cassettes Mercenaires". Pour changer un peu des vidéos postées habituellement ici, j'ai voulu créer du contenu, d'où cette chronique. J'espère que ça vous plaira.
Je ne sais quand se fera le prochain épisode par contre, ne vous attendez pas ce qu'il y en ait à un rythme régulier !