mercredi 4 mars 2020

Photos de tournage : Femmes ou maîtresses et Kill for love

Voici une seconde série de photos de tournages fournies par Bruno Zincone.
Une spéciale Pallardy ; malheureusement, il n'y avait aucune photo venant du Ricain ou de White fire, et je regrette qu'il n'y en ait pas plus de Kill for love.
Mais honnêtement quand j'ai vu qu'il y avait des photos de ce dernier film, j'étais comme un gamin le matin de Noël ; vraiment, voyez Kill for love, c'est un nanar d'exception.

Encore une fois, merci de ne pas vous réapproprier ces photos pour votre propre site/blog.


FEMMES OU MAITRESSES

Vous pourrez reconnaître Jean-Marie Pallardy, David Carradine, Bruno Zincone, et sa femme Florence à ses côtés (probablement en tant que scripte là aussi).


 













 KILL FOR LOVE






mardi 3 mars 2020

Photos de tournage : Bactron 317 & Gros dégueulasse

Pour le montage de mon interview de Bruno Zincone, ce dernier m'a donné une valise remplie d'albums photos, avec des photos de tournage et des articles de presse.
A partir d'aujourd'hui et dans les jours qui suivent, je vais partager en plusieurs parties les photos que j'ai scannées.

On débute avec les photos de tournage de Bactron 317 et de Gros dégueulasse ; pour le second, il y a aussi quelques articles de presse et des passages issus d'un catalogue d'ASP, la société de production d'Alain Siritzky.

Comme vous allez le voir, il y a pleins de photos de Gros dégueulasse avec des femmes topless, ce qui n'a aucun rapport avec le film (bon, y en a une qui tient la BD sous le bras, donc ça passe).

Cliquez sur les miniatures pour agrandir les photos.

Ah et j'ai passé des heures à scanner les photos, donc merci de ne pas reposter ça sur votre site/blog en le faisant passer pour votre propre contenu (comme ça a été le cas parfois avec les bandes-annonces que j'ai numérisées).
Sinon la prochaine fois je mets mon nom en gros en plein milieu des images.


BACTRON 317
 











GROS DEGUEULASSE






 


















lundi 2 mars 2020

Interview de Bruno Zincone, monteur de Raymond Depardon et Jean-Marie Pallardy

 
Bruno Zincone durant son interview, et Bruno Zincone dans Kill for love

Parmi mes nanars favoris, il y a Kill for love de Jean-Marie Pallardy, et c'est en partageant un extrait sur Twitter qu'une abonnée m'a dit avoir rencontré le réalisateur... parce qu'elle travaille avec son monteur, Bruno Zincone !
En me renseignant, j'ai vu la diversité des œuvres auxquelles avait participé Zincone, qui a fait ses débuts sur un documentaire de Raymond Depardon (photographe ayant reçu la légion d'honneur en 2016), a travaillé avec Jean-Pierre Mocky, a réalisé Gros dégueulasse et Emmanuelle 6, et a collaboré à tout un tas de nanars.
Je me doutais qu'il aurait beaucoup de choses à raconter, et j'en ai eu la confirmation dès que je l'ai eu au téléphone : il avait une vision lucide de sa carrière et ne rechignait à aborder aucun sujet.

Ça m'a là encore donné l'occasion de rencontrer un homme des plus sympathiques, et en plus d'anecdotes hilarantes, je trouve que son témoignage met en lumière une réalité méconnue du monde du cinéma.

Mais s'il y a une chose à retenir surtout... c'est qu'il faut toujours partager des extraits de ses nanars favoris sur internet !


Dans les prochains jours, je partagerai sur le blog de nombreuses photos de tournage que Bruno m'avait prêtées pour cette interview.

En attendant, je vous mets, en supplément, plusieurs anecdotes dont Bruno nous a fait part, pour la plupart en dehors de son interview :
-Il a monté le clip de "Chacun fait c'qui lui plaît" (dans lequel apparaît Jean-Marie Vauclin !)
-Aux débuts du Parc Astérix, il a créé tous les bruitages des automates.
-Il a rencontré sa femme, Florence Fontaine, grâce à Pallardy. Bruno montait l'un des films en Turquie, quand Florence a contacté Jean-Marie Pallardy en tant qu'actrice.
-Florence devait avoir plus de scènes dans Kill for love, notamment une où son personnage, amoureux de celui joué par Jean-Marie Pallardy, regardait son portrait dans sa chambre. Cela n'a jamais été tourné car Pallardy repoussait à chaque fois le moment de le faire, en se disant qu'il avait Florence sous la main pendant tout le tournage. C'est pour cela que Bruno a filmé de lui-même des plans où l'on voit Florence observer et écouter ce qui se passe dans le château, histoire qu'elle soit plus présente dans le film.
-Pallardy aurait perdu des opportunités de faire des films et aurait brûlé des ponts... en ne se gênant pas pour draguer des femmes de producteurs, même en leur présence.
-Pallardy devait faire un film avec Anthony Quinn, mais à force de trop faire tarder le projet, l'acteur est décédé entretemps. Il aurait aussi été en contact avec Rod Steiger et James Coburn.
Bruno attribue la présence de stars dans les films de Pallardy au fait que ce dernier ose aborder n'importe qui pour les embarquer dans ses projets ; il a aussi rencontré Sharon Stone par hasard, et aurait voulu la convaincre de jouer pour lui.
-Ayant travaillé sur Chômeurs en folie (une comédie d'une nullité abyssale, qu'on a dû s'infliger pour l'interview), Bruno a décrit son réalisateur, George Cachoux, comme un opportuniste, qui voulait faire du cinéma pour s'entourer de femmes, et qui était très porté sur le porno.
Bruno n'avait pas grand chose de plus à dire sur le film... qui nous a fait perdre des neurones pour rien, au final.
A noter que Cachoux avait aussi tourné Le chouchou de l'asile, comédie avec Daniel Derval qui était déjà bien gratinée (on l'a pas vue en entier, mais les extraits étaient terribles).
-Bruno ne connaissait pas (ou avait oublié) à quoi ressemblait l'affiche finale de Bactron 317. Il l'a découverte quand je la lui ai montrée. Il avait conçu sa propre affiche, qui n'avait pas été retenue.

-Quand il ne voulait pas signer un film en tant que monteur, il était crédité en tant que Camille Cizodor (sur L’insatisfaite, un film érotique de Pallardy, il s’appelle toutefois Guillaume Cizodor).
 

lundi 6 janvier 2020

Bandes-annonces #91 : Opération Las Vegas (part 2)


La suite des bandes-annonces de la VHS d'Opération Las Vegas. Celles se trouvant après le film.

Il y a :
-Strangers (1991), téléfilm et thriller de Craig Lahiff.
-Eternity (1990), drame avec Jon Voigt qui s'imagine en chevalier.
-Robby Kale Paul (1989), comédie Allemande de Dani Levy.
-Maya (1989), film d'horreur de Marcello Avallone.







samedi 4 janvier 2020

Bandes-annonces #90 : Opération Las Vegas (part 1)


J'ai fait l'acquisition récemment de la VHS d'Opération Las Vegas (de Norbert Moutier), donc voici quelques BA.

Pour une d'entre elles, elle était dispo en HD sur Youtube dans sa version originale, j'ai donc utilisé cette source pour y placer la VF.
J'ai voulu faire pareil pour Bad influence, mais le montage de la BA en VO est différente.

Vous avez donc :
-Dames galantes (1990), comédie dramatique historique de Jean-Charles Tacchella, avec Richard Bohringer, Isabella Rossellini, et Eva Grimaldi.
-Warlock (1989), film fantastique de Steve Miner avec Julian Sands.
-Bad influence (1990), thriller écrit par David Koepp, avec James Spader, Rob Lowe, Lisa Zane, et Marcia Cross.







jeudi 17 octobre 2019

Interviews : Jean-Marie Vauclin et Daniel Derval

Ce projet de vidéo a germé en avril dernier, quand un de mes abonnés a laissé un commentaire sur ma critique de "Comment draguer tous les mecs". En relisant ce que j'avais rédigé au sujet du film, j'ai reconnu le nom d'un des acteurs, qui m'avait marqué par son look : Jean-Marie Vauclin.
Ce nom, je le connaissais car il s'avère que Norbert Moutier avait eu un projet de comédie avec cet acteur en vedette, et il lui avait aussi fait jouer un tout petit rôle dans Hemophilia.
Ce hasard m'a motivé à retrouver la trace de Vauclin et à le contacter.

Son interview devait au départ servir à mon documentaire sur Moutier, mais j'en ai profité pour lui poser des questions sur ses comédies... car dans les années 80, Vauclin faisait partie des vedettes de la comédie franchouillarde !
Et ce n'est que la veille de son interview qu'il m'apprit qu'il était encore en contact avec Daniel Derval, autre comédien phare de cette époque, qui a souvent joué pour Max Pécas.
Je n'avais pas du tout prévu que cette première rencontre avec Vauclin évolue en une vidéo à part entière sur lui, Derval, et la comédie Française des années 70-80... mais l'opportunité s'est présentée à moi, et je me suis dit que si je ne la saisissais pas, personne d'autre n'allait recueillir ces témoignages.
Moi qui jusque là n'en avais vu que très peu, je me suis plongé pour l'occasion dans pas mal de ces comédies.

Je suis content de pouvoir présenter ce point de vue sur tout un pan délaissé du cinéma Français, mais surtout je suis absolument ravi d'avoir rencontré ces deux personnalités hautes en couleur, et de pouvoir les mettre en avant par le biais de ces interviews.

Le duo est drôle et attachant, mais j'ai surtout eu l'occasion de voir plusieurs fois Jean-Marie Vauclin, qui est tout simplement un des types les plus sympathiques que j'aie rencontrés.
Après sa première interview, il nous racontait la fois où il était passé à côté d'un rôle de méchant car le réalisateur lui avait dit que ça ne pouvait pas coller : en voyant Vauclin, il avait envie d'être son ami. Et ça résume bien l'impression que laisse l'acteur.

J'espère que l'interview vous fera aimer, vous aussi, Vauclin et Derval :


Comme la compression Youtube est dégueulasse, j'ai aussi mis la vidéo sur Vimeo (c'est un peu mieux, mais comme le compte gratuit ne permet d'uploader que 500MO, j'ai dû pas mal compresser la vidéo avant de l'uploader... oh, well...)


Par ailleurs, un grand merci à Otto Rivers qui nous a aidé pour le second tournage, et dont la compilation musicale "Cocoricon 4" m'a beaucoup servi pour cette vidéo :
https://etendardsanglant.blogspot.com/2019/08/max-pecas-special-cocoricon-4-les.html

En bonus, quelques pubs de Vauclin que vous pouvez trouver sur Youtube :


samedi 24 août 2019

Scans : Documents sur Sexandroïde

On avait chroniqué le film horrifique/érotique Sexandroïde de Michel Ricaud, dans un de nos premiers épisodes de Cassettes Mercenaires : http://conneriessurvhs.blogspot.com/2016/04/cassettes-mercenaires-episode-4.html
C'est dommage, ce n'est que bien plus tard que j'ai trouvé, par hasard, des documents supplémentaires sur le spectacle grand-guignolesque du Petit Mescal, qui a donné naissance au film.

Le premier article vient du Mad Movies 41 de mai 1986.

Le second document vient de L'écran fantastique de janvier 1996 (10 ans après !) ; c'est le cinéaste Julien Richard-Thomson qui me l'a scanné après que je sois tombé dessus par hasard quand je l'avais interviewé pour mon documentaire.

Pour rappel, le film Sexandroïde date de 1987.
Quand on lit ces articles, c'est quand même fou d'imaginer aujourd'hui des spectacles gores et érotiques dans des discothèques !

Cliquez sur les photos pour les agrandir :