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jeudi 24 janvier 2019

Interview de Lloyd Kaufman à Cannes 2013

J'en parlais dans l'article précédent : j'ai finalement décidé de réuploader l'interview de Lloyd Kaufman que j'avais faite au festival de Cannes en 2013, après qu'on m'ait fait quelques retours.
Le son est vraiment pourri, mais Lloyd me fait trop marrer dans cette vidéo pour ne pas la re-partager. J'ai pensé à un moment ré-enregistrer mes questions, mais ça ne collait pas, j'ai donc tout sous-titré, d'autant plus que ça aide à éclaircir le propos de Lloyd Kaufman, qui fait quelques erreurs de français.
J'ai adapté certaines de ses phrases (c'est pour ça que ça diffère dès le "Soyez le bienvenue de Tromaville", qui est en fait sa traduction approximative de "Greetings from Tromaville").

J'ai supprimé plusieurs questions par rapport à la vidéo originale, parce qu'elles n'étaient pas intéressantes, ou n'étaient plus d'actualité.

dimanche 6 janvier 2019

Reportage : Troma au festival de Cannes 2013

Toxic avenger ressort en salles, Return to nuke'em high volume 2 est enfin sorti, et pour l'occasion le légendaire Lloyd Kaufman fait une tournée de projections et de dédicaces en France.
L'occasion parfaite pour que je déterre un montage vidéo que j'ai réalisé en 2013, alors que j'étais encore étudiant en école de cinéma.
Cette année-là, j'étais allé à Cannes pour assister à la projection du dernier film de Troma, et j'avais pris, au cas où, la seule caméra que j'avais à l'époque (une caméra DV cheap, avec prise de son direct), en me disant "on sait jamais, peut-être que je pourrai interviewer Lloyd Kaufman", sans trop y croire.
Il s'avère que Lloyd était incroyablement dispo et abordable auprès de ses fans ; j'avais demandé à un de ses assistants si je pouvais interviewer le boss, et j'ai dû attendre plusieurs jours, sans résultats. Mais en croisant Kaufman himself dans le Marché du film, je lui ai posé la question, et il a accepté direct ! Il se fichait de savoir si j'étais journaliste du Monde ou un étudiant qui écrivait juste pour un blog de ciné (j'appartenais à la 2nde catégorie, pour info), il a de suite fixé une date et une heure avec moi.
Et lorsqu'il a fallu décaler, il m'a personnellement appelé sur mon portable, pour s'excuser et trouver un nouveau rendez-vous.
C'était déjà incroyable de rencontrer quelqu'un dont j'adorais certains films, mais c'était encore plus dingue qu'il traite un simple fan avec autant d'égards (et ça fait quelque chose, quand le réalisateur de Poultrygeist t'appelles sur ton téléphone).

Durant mon séjour à Cannes, j'en ai profité pour filmer la Troma team au quotidien, obnubilé que j'étais par n'importe laquelle de leurs frasques, moi qui avais vu plusieurs fois le documentaire All the love you Cannes quand j'étais ado, et qui rêvais d'aller un jour au festival juste pour les croiser.
Le summum a été le tournage d'une séquence pour Return to nuke'em high volume 2, devant le Palais des festivals (sans autorisation, bien sûr). J'ai fait partie d'un de ces mutants qui crachent du slime vert, figure emblématique des productions Troma !

De retour de ce périple, je savais que j'avais suffisamment de rushes pour monter deux vidéos : une interview de Lloyd Kaufman, et un reportage sur le passage de Troma à Cannes.
Tandis que certains travaillaient sur leur projet de fin d'année, je monopolisais donc certains ordinateurs vacants dans les locaux de mon école de ciné, pour monter du Troma.
Et le travail avançait peu, car je n'arrêtais pas de montrer des extraits à n'importe quel étudiant passant par là, tellement fier d'avoir pu filmer tout ça.
J'ai plusieurs fois hésité à re-uploader mon "reportage" sur Youtube, car même si j'en étais terriblement fier à l'époque, j'avais utilisé le matériel très amateur que j'avais sous la main, et le son des interviews laisse vraiment à désirer.
J'ai quand même décidé de repartager ça, en réenregistrant quand même la voix-off, qui était encore plus horrible que le reste. Et comme je n'ai plus le projet de montage depuis longtemps, j'ai dû bidouiller pour remplacer la voix et la musique.

Au moins, vous allez voir l'ambiance que mettait la Troma team lorsqu'elle passait au festival, quand elle y était encore plus ou moins la bienvenue.
Pour ce qui est de l'interview complète de Lloyd Kaufman, dont j'étais également très fier, je ne sais pas encore si je la remettrai en ligne (ou alors dans une version raccourcie et sous-titrée) : le son est encore moins audible, et une partie du propos est devenu obsolète.