Pour mon documentaire Norbert Moutier : Le cinéma de B à Z, il y a pas mal de documents, de photos, d'articles et d'interviews que j'ai pu amasser, soit en achetant tel ou tel ouvrage ou magazine, soit en récupérant des scans qu'on m'a envoyés.
Mais il y a encore pas mal d'infos ou documents que je cherche toujours, et en voici une liste :
-Article du fanzine Fantasticorama 1, contenant une longue interview de Norbert Moutier.
-Article de Starfix sur la sortie d'Ogroff (entre 1983 et 1986 je suppose)
-Article de Ciné zine zone 75, sur Alien platoon.
-Articles d'autres Ciné zine zone, si jamais il y en a d'autres qui parlent des films de Moutier, sans que je le sache (j'ai déjà le numéro où il est question de Trepanator).
-Article de Ciné zine zone sur les Cinémas de quartier, écrit par Norbert Moutier, où il parle de "la journée d'un cinéphile fou". (on m'a dit que l'article faisait une trentaine de pages, je ne pensais pas que c'était autant, donc je comprendrais qu'on ne puisse le scanner/en faire des photos).
-Des couvertures de Thriller movies, Les dents du vampires, et Le petit bédéraste du 20ème siècle (d'autres fanzines moins connus de Norbert)
-Des scans des premiers Monster bis, notamment où l'on peut voir des BD dessinées par Norbert.
-Article du magazine américain Dark side, sur le gore français, où l'on parle notamment d'Ogroff.
-Des articles divers écrits par Moutier dans Impact, L'écran fantastique, Vendredi 13, Toxic, Fantastyka, Blue video films, ou autres (je pense que j'ai déjà ce qu'il faut, mais au cas où...)
-Des pubs diverses dans Toxic, L'écran fantastique, ou Fantastyka, pour la boutique BD-ciné ou les VHS des films de Moutier.
-Un scan, ou des photos en bonne qualité, des jaquettes des premières éditions VHS d'Ogroff, vendues par Norbert Moutier lui-même.
-Un enregistrement d'une interview de Jean Rollin et de Quelou Parente, dans la boutique BD-ciné, par Aure Atika, pour Nova (Quelou Parente m'a parlé de cette interview, mais je n'en ai retrouvé aucune trace).
-Des photos de Norbert Moutier, et de la boutique BD-ciné.
Comme vous le savez peut-être déjà, mon documentaire est un projet non rémunéré, et il sera normalement dispo gratuitement sur Youtube. En remerciement contre l'apport d'infos et de documents, je propose tout simplement votre nom au générique... et un documentaire éventuellement plus riche.
UPDATE :
Les documents qu'on ma fournis entretemps :
-Article dans Mad movies 31 sur le 1er festival du film Super 8 (où a été projeté Ogroff).
-Les numéros de Monster bis sur Jean Rollin ; je cherche des scans des
couvertures et éventuellement de quelques articles, pour servir
d'illustration, puisque Rollin et Moutier ont souvent collaboré.
-Un enregistrement de la diffusion sur MCM de la Nuit gore en 1996 ; la
rumeur circule que Trepanator y avait été diffusé, mais l'information
m'a été réfutée par Olivier Richard, qui travaillait pour la chaîne.
Affichage des articles dont le libellé est Norbert Moutier. Afficher tous les articles
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dimanche 24 mars 2019
samedi 1 décembre 2018
Portrait vidéo : Dans l'antre d'Antoine Cervero
Dans le cadre de mon documentaire sur Norbert Moutier, j’ai
rencontré Antoine Cervero, créateur d’effets spéciaux pour Alien platoon et
Dinosaur from the deep. Egalement collaborateur de Julien Richard-Thomson et de
Jean-Pierre Mocky, il continue aujourd’hui de créer : des peintures, des
BD, et des monstres bricolés chez lui avec un peu tout ce qui lui tombe sous la main.
Je savais que je n’aurais pas assez de temps à consacrer à
ses créations dans le documentaire, donc j’ai fait une vidéo séparée, une sorte
de "bonus" bien avant la sortie du film, qui vous donnera aussi un
avant-goût de ce que je prépare.
jeudi 31 mai 2018
Teaser #1 du documentaire sur Norbert Moutier + Updates
On a filmé deux autres interviews il y a quelques jours : Olivier Richard, acteur sur Ogroff et Trepanator, et Jérôme Jardin, maquilleur FX sur Dinosaur from the deep et Le syndrome d'Edgar Poe.
On en est à 9 interviews, et on devrait en avoir une bonne vingtaine au total.
En attendant, pour vous donner un aperçu du documentaire, voici un 1er teaser... je pense qu'on en voit assez pour faire envie, mais assez peu pour que vous soyez frustrés et en vouliez plus !
On en est à 9 interviews, et on devrait en avoir une bonne vingtaine au total.
En attendant, pour vous donner un aperçu du documentaire, voici un 1er teaser... je pense qu'on en voit assez pour faire envie, mais assez peu pour que vous soyez frustrés et en vouliez plus !
lundi 30 avril 2018
Pourquoi un documentaire sur Norbert Moutier ?
Ces derniers mois, que ce soit sur le blog ou sur les pages Twitter et Facebook de Conneries sur VHS, j'ai régulièrement fait part des avancées de mon documentaire sur Norbert Moutier... mais sans prendre la peine d'expliquer le projet en lui-même.
Il faut dire que lorsqu'on a filmé la première interview, la direction que prendrait le film était encore floue dans mon esprit. Je ne savais même pas comment désigner le projet : "reportage", "documentaire", ... ou simplement "vidéo" ?
Je pensais encore que je n'interrogerais que quelques personnes, et au compte-goutte, mais en fait cette interview initiale m'a vraiment motivé à enchaîner les autres et à m'investir à fond dans ce projet, qui prend de plus en plus d'ampleur, pour pouvoir le terminer le plus tôt possible.
Cette première interview et les anecdotes insolites qu'elle nous a fourni a ravivé cette vieille obsession que j'ai pour Norbert Moutier, qui remonte à dix ans déjà !
Dix ans que j'ai découvert Ogroff par le biais d'une chronique sur Nanarland alors que j'étais au collège, dix ans que j'ai l'idée d'interviewer plusieurs collaborateurs de Moutier pour parler de ses films (oui déjà ado j'étais sérieusement atteint, je partageais des copies de L'homme-puma ou Turkish star wars dans la cour de récré...).
Je ne dirais pas que je suis fan de Norbert Moutier, ses films sont des série Z fauchées et pas forcément les plus funs ; non, vraiment, il s'agit d'une obsession, c'est le terme approprié, je suis obsédé par Moutier, tant le personnage est atypique.
C'est un ancien comptable venu d'Orléans, qui a abandonné son boulot pour ouvrir sa boutique de VHS, de livres et de BD à Paris, où il vendait son propre fanzine, Monster bis, qui était une référence à l'époque. Et il tournait des films le week-end avec pratiquement aucun budget, généralement dans la cave de son magasin ou dans la forêt ! Ce type a tourné le tout premier slasher français, mais on pouvait tout simplement lui rendre visite dans sa petite boutique, comme si c'était n'importe qui.
Quand j'ai découvert ça, c'était du jamais vu pour moi, et je trouvais l'association de tous ces éléments fascinante. C'est un peu comme si Tobe Hooper avait son propre vidéoclub, ou si Dario Argento avait un magasin pour vendre ses... oh, wait...
Ce que j'admire chez Norbert Moutier, c'est que c'est un passionné de cinéma qui, comme Tommy Wiseau ou Alphonse Béni, sans en avoir réellement eu les moyens, a tout fait pour concrétiser son rêve de faire des films. Et a persisté pendant des années malgré les critiques.
D'ailleurs il m'avait dit un jour qu'il préférait être un cinéphile actif plutôt que passif, et c'est un propos qui m'a marqué pendant longtemps, car je m'y retrouve.
Au final, ma démarche est dans l'esprit de celle de Moutier.
Mon but est de faire un documentaire aussi complet que possible sur l'ensemble de sa carrière : son fanzine, ses romans, et ses films, y compris ceux disparus ou inachevés. Un documentaire dans l'esprit d'Electric boogaloo ou Not quite Hollywood, riche en intervenants qui raconteront l'histoire de ce cinéaste obscur, à défaut de pouvoir l'interviewer lui-même. En fait le bonhomme est plus ou moins reclus à Orléans depuis la fermeture de sa boutique, il n'est plus en contact avec ses anciens collaborateurs, et auparavant déjà, il était réticent à donner des interviews...
J'espère tout de même lui faire parvenir le film au final, raison de plus pour me dépêcher.
Mais même en dehors de ça, il était temps de concrétiser ce projet : depuis que j'ai débuté, j'ai appris le décès de deux anciens collaborateurs de Moutier (Marc Georges, directeur de la photo sur Ogroff, et Michel Finas, acteur principal de Trepanator et Alien platoon). Et au fil des interviews je me rends compte de l'affection suscitée par Moutier auprès de ses anciennes connaissances, et également du fait qu'il est tout de même une figure unique dans l'histoire du cinéma d'horreur français.
Je me dis qu'il est nécessaire de faire ce film, tant qu'il en est temps, car personne d'autre ne risque de le faire à ma place... alors qu'en fait, la plupart des personnes que j'ai contacté sont facilement accessibles grâce à internet.
Et évidemment, c'est un grand plaisir pour moi que de travailler là-dessus : je récupère des images d'archives et des vidéos inédites qui sont des trésors à mes yeux, je rencontre des personnes passionnées, et étant friand d'anecdotes insolites sur des coulisses de films, j'ai la chance d'en récolter pleins à chaque interview.
Je pense que même pour des personnes n'ayant jamais vu la filmographie de Norbert Moutier, le documentaire sera divertissant rien que pour ces histoires (de la même manière qu'on peut apprécier The disaster artist sans avoir vu The room).
Pour ce qui est de la distribution du film... j'y ai beaucoup réfléchi et j'ai pas mal hésité, mais au final la question ne se pose pas réellement puisqu'a priori Norbert Moutier détient les droits de tous ses films (dont un seul est sorti en DVD avec son accord), et qu'on m'a répété qu'il ne voulait plus en entendre parler, alors qu'il était déjà réticent à en céder les droits à l'époque où il était sur Paris...
Donc mon documentaire sera très certainement disponible gratuitement sur Youtube. Ce qui ne veut pas dire que je ne vais pas le soigner et le peaufiner, de sorte à ce qu'il soit à la hauteur de n'importe quel long-métrage documentaire professionnel.
Je me dis que le film me bénéficiera de toute façon, soit pour montrer mes capacités en tant que réalisateur et monteur vidéo (c'est mon boulot), soit éventuellement en m'apportant des abonnés sur ma chaîne Youtube, si jamais je veux la monétiser un jour.
Et sinon, ça aura juste été fait par passion... comme Norbert avec ses propres films, quoi !
Au passage, merci aussi de me contacter si jamais vous avez une quelconque info ou anecdote à me fournir, si vous connaissez des personnes que je devrais interviewer, ou si vous avez des photos ou tout autre document en lien avec Norbert Moutier.
Parmi les infos que je n'ai pas réussi à obtenir jusque là, il y a l'existence de la VHS du court-métrage Hemophilia dont je n'ai pas pu avoir la confirmation (on la voit dans des interviews de Moutier, mais impossible d'en retrouver la trace sur internet, peut-être qu'elle n'a jamais été vendue).
Sur ce, j'ai hâte de pouvoir vous présenter un avant-goût du film avec des extraits, mais j'attends encore d'avoir filmé quelques interviews supplémentaires.
Il faut dire que lorsqu'on a filmé la première interview, la direction que prendrait le film était encore floue dans mon esprit. Je ne savais même pas comment désigner le projet : "reportage", "documentaire", ... ou simplement "vidéo" ?
Je pensais encore que je n'interrogerais que quelques personnes, et au compte-goutte, mais en fait cette interview initiale m'a vraiment motivé à enchaîner les autres et à m'investir à fond dans ce projet, qui prend de plus en plus d'ampleur, pour pouvoir le terminer le plus tôt possible.
Cette première interview et les anecdotes insolites qu'elle nous a fourni a ravivé cette vieille obsession que j'ai pour Norbert Moutier, qui remonte à dix ans déjà !
Dix ans que j'ai découvert Ogroff par le biais d'une chronique sur Nanarland alors que j'étais au collège, dix ans que j'ai l'idée d'interviewer plusieurs collaborateurs de Moutier pour parler de ses films (oui déjà ado j'étais sérieusement atteint, je partageais des copies de L'homme-puma ou Turkish star wars dans la cour de récré...).
Je ne dirais pas que je suis fan de Norbert Moutier, ses films sont des série Z fauchées et pas forcément les plus funs ; non, vraiment, il s'agit d'une obsession, c'est le terme approprié, je suis obsédé par Moutier, tant le personnage est atypique.C'est un ancien comptable venu d'Orléans, qui a abandonné son boulot pour ouvrir sa boutique de VHS, de livres et de BD à Paris, où il vendait son propre fanzine, Monster bis, qui était une référence à l'époque. Et il tournait des films le week-end avec pratiquement aucun budget, généralement dans la cave de son magasin ou dans la forêt ! Ce type a tourné le tout premier slasher français, mais on pouvait tout simplement lui rendre visite dans sa petite boutique, comme si c'était n'importe qui.
Quand j'ai découvert ça, c'était du jamais vu pour moi, et je trouvais l'association de tous ces éléments fascinante. C'est un peu comme si Tobe Hooper avait son propre vidéoclub, ou si Dario Argento avait un magasin pour vendre ses... oh, wait...
Ce que j'admire chez Norbert Moutier, c'est que c'est un passionné de cinéma qui, comme Tommy Wiseau ou Alphonse Béni, sans en avoir réellement eu les moyens, a tout fait pour concrétiser son rêve de faire des films. Et a persisté pendant des années malgré les critiques.
D'ailleurs il m'avait dit un jour qu'il préférait être un cinéphile actif plutôt que passif, et c'est un propos qui m'a marqué pendant longtemps, car je m'y retrouve.
Au final, ma démarche est dans l'esprit de celle de Moutier.
Mon but est de faire un documentaire aussi complet que possible sur l'ensemble de sa carrière : son fanzine, ses romans, et ses films, y compris ceux disparus ou inachevés. Un documentaire dans l'esprit d'Electric boogaloo ou Not quite Hollywood, riche en intervenants qui raconteront l'histoire de ce cinéaste obscur, à défaut de pouvoir l'interviewer lui-même. En fait le bonhomme est plus ou moins reclus à Orléans depuis la fermeture de sa boutique, il n'est plus en contact avec ses anciens collaborateurs, et auparavant déjà, il était réticent à donner des interviews...
J'espère tout de même lui faire parvenir le film au final, raison de plus pour me dépêcher.
Mais même en dehors de ça, il était temps de concrétiser ce projet : depuis que j'ai débuté, j'ai appris le décès de deux anciens collaborateurs de Moutier (Marc Georges, directeur de la photo sur Ogroff, et Michel Finas, acteur principal de Trepanator et Alien platoon). Et au fil des interviews je me rends compte de l'affection suscitée par Moutier auprès de ses anciennes connaissances, et également du fait qu'il est tout de même une figure unique dans l'histoire du cinéma d'horreur français.Je me dis qu'il est nécessaire de faire ce film, tant qu'il en est temps, car personne d'autre ne risque de le faire à ma place... alors qu'en fait, la plupart des personnes que j'ai contacté sont facilement accessibles grâce à internet.
Et évidemment, c'est un grand plaisir pour moi que de travailler là-dessus : je récupère des images d'archives et des vidéos inédites qui sont des trésors à mes yeux, je rencontre des personnes passionnées, et étant friand d'anecdotes insolites sur des coulisses de films, j'ai la chance d'en récolter pleins à chaque interview.
Je pense que même pour des personnes n'ayant jamais vu la filmographie de Norbert Moutier, le documentaire sera divertissant rien que pour ces histoires (de la même manière qu'on peut apprécier The disaster artist sans avoir vu The room).
Pour ce qui est de la distribution du film... j'y ai beaucoup réfléchi et j'ai pas mal hésité, mais au final la question ne se pose pas réellement puisqu'a priori Norbert Moutier détient les droits de tous ses films (dont un seul est sorti en DVD avec son accord), et qu'on m'a répété qu'il ne voulait plus en entendre parler, alors qu'il était déjà réticent à en céder les droits à l'époque où il était sur Paris...
Donc mon documentaire sera très certainement disponible gratuitement sur Youtube. Ce qui ne veut pas dire que je ne vais pas le soigner et le peaufiner, de sorte à ce qu'il soit à la hauteur de n'importe quel long-métrage documentaire professionnel.
Je me dis que le film me bénéficiera de toute façon, soit pour montrer mes capacités en tant que réalisateur et monteur vidéo (c'est mon boulot), soit éventuellement en m'apportant des abonnés sur ma chaîne Youtube, si jamais je veux la monétiser un jour.
Et sinon, ça aura juste été fait par passion... comme Norbert avec ses propres films, quoi !
Au passage, merci aussi de me contacter si jamais vous avez une quelconque info ou anecdote à me fournir, si vous connaissez des personnes que je devrais interviewer, ou si vous avez des photos ou tout autre document en lien avec Norbert Moutier.
Parmi les infos que je n'ai pas réussi à obtenir jusque là, il y a l'existence de la VHS du court-métrage Hemophilia dont je n'ai pas pu avoir la confirmation (on la voit dans des interviews de Moutier, mais impossible d'en retrouver la trace sur internet, peut-être qu'elle n'a jamais été vendue).
Sur ce, j'ai hâte de pouvoir vous présenter un avant-goût du film avec des extraits, mais j'attends encore d'avoir filmé quelques interviews supplémentaires.
lundi 23 avril 2018
Achille Talon : Saison 2 épisode 20 (partie 2) + Update docu
Je ne m'étais pas rendu compte que ça faisait plus de 3 semaines que je n'avais pas publié sur le blog !
Du coup, si vous ne suivez pas le compte Twitter ou Facebook : on a fait 2 autres interviews pour le documentaire sur Norbert Moutier : Patrick Giordano, qui a composé les BO de Trepanator et Alien platoon, et Eric Maché, co-producteur du film perdu Brooklyn cop !
Le projet avance peu à peu, et au total on devrait avoir au moins une vingtaine d'intervenants.
Il y a déjà des anecdotes de dingue parmi les interviews, et j'ai hâte de montrer ça ; j'attends encore un peu avant de partager des teasers ou des extraits.
A part ça, je vous propose un autre épisode d'Achille Talon, "Talon fait l'Hannibal" :
Du coup, si vous ne suivez pas le compte Twitter ou Facebook : on a fait 2 autres interviews pour le documentaire sur Norbert Moutier : Patrick Giordano, qui a composé les BO de Trepanator et Alien platoon, et Eric Maché, co-producteur du film perdu Brooklyn cop !
Le projet avance peu à peu, et au total on devrait avoir au moins une vingtaine d'intervenants.
Il y a déjà des anecdotes de dingue parmi les interviews, et j'ai hâte de montrer ça ; j'attends encore un peu avant de partager des teasers ou des extraits.
A part ça, je vous propose un autre épisode d'Achille Talon, "Talon fait l'Hannibal" :
vendredi 30 mars 2018
Achille Talon : Saison 1 Episode 2 (partie 1) + Update docu
Il devrait y avoir moins de vidéos sur le blog pendant un moment, pour plusieurs raisons. Je suis à court de VHS comportant des bandes-annonces, et en même temps mon appartement commence à être encombré par celles que j'ai déjà utilisées et que je revends au compte-goutte.Il y a en plus de cela le projet de documentaire sur Norbert Moutier qui m'occupe pas mal ; on a interviewé en début de semaine Franck Ecalard, acteur dans Alien platoon et Dinosaur from the deep, et réalisateur de Zombi killer ! Voici une photo ci-contre en guise de teaser.
La prochaine interview devrait se faire la semaine suivante si tout se passe bien, et au total j'ai déjà une dizaine de personnes qui ont accepté de participer au projet.
En attendant, je vous mets quand même une vidéo : un épisode d'Achille Talon, Le pire contre-attaque, qui parodie Star wars.
lundi 12 mars 2018
Bandes-annonces #85 : VHS de Nirvana + News
Je l'ai annoncé sur Facebook et Twitter, mais pas encore sur le blog : j'ai enfin lancé un projet qui me tient à cœur et que j'ai en tête depuis très longtemps, un documentaire sur Norbert Moutier, auteur de fanzine et réalisateur français underground de Mad mutilator, Dinosaur from the deep, Opération Las Vegas, ...On a filmé la première interview il y a une semaine, et ce n'est qu'après que je me suis aperçu que ça fait déjà 10 ans que j'ai découvert Moutier grâce à une chronique de Nanarland, et que j'ai l'envie de faire ce film.
Plus de news prochainement, mais c'est sur de bonnes voies.
Justement, c'est grâce à un échange de VHS avec le 1er interviewé que je vous propose la bande-annonce du jour.
Il n'y en a qu'une en effet, au début de la cassette de Nirvana (un "cyberfilm" avec Christophe Lambert, je sais pas ce que ça vaut, mais sûrement pas grand chose), mais quelle bande-annonce !
Celle de Contre-attaque / First strike (1996), film d'action de Stanley Tong avec Jackie Chan.
Globalement le film est moyen, mais comme souvent, il vaut largement le coup pour les cascades de sa vedette, notamment dans ce combat culte avec une échelle :
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