Voici une seconde série de photos de tournages fournies par Bruno Zincone.
Une spéciale Pallardy ; malheureusement, il n'y avait aucune photo venant du Ricain ou de White fire, et je regrette qu'il n'y en ait pas plus de Kill for love.
Mais honnêtement quand j'ai vu qu'il y avait des photos de ce dernier film, j'étais comme un gamin le matin de Noël ; vraiment, voyez Kill for love, c'est un nanar d'exception.
Encore une fois, merci de ne pas vous réapproprier ces photos pour votre propre site/blog.
FEMMES OU MAITRESSES
Vous pourrez reconnaître Jean-Marie Pallardy, David Carradine, Bruno Zincone, et sa femme Florence à ses côtés(probablement en tant que scripte là aussi).
Pour le montage de mon interview de Bruno Zincone, ce dernier m'a donné une valise remplie d'albums photos, avec des photos de tournage et des articles de presse.
A partir d'aujourd'hui et dans les jours qui suivent, je vais partager en plusieurs parties les photos que j'ai scannées.
On débute avec les photos de tournage de Bactron 317 et de Gros dégueulasse ; pour le second, il y a aussi quelques articles de presse et des passages issus d'un catalogue d'ASP, la société de production d'Alain Siritzky.
Comme vous allez le voir, il y a pleins de photos de Gros dégueulasse avec des femmes topless, ce qui n'a aucun rapport avec le film (bon, y en a une qui tient la BD sous le bras, donc ça passe).
Cliquez sur les miniatures pour agrandir les photos.
Ah et j'ai passé des heures à scanner les photos, donc merci de ne pas reposter ça sur votre site/blog en le faisant passer pour votre propre contenu (comme ça a été le cas parfois avec les bandes-annonces que j'ai numérisées).
Sinon la prochaine fois je mets mon nom en gros en plein milieu des images.
Bruno Zincone durant son interview, et Bruno Zincone dans Kill for love
Parmi mes nanars favoris, il y a Kill for love de Jean-Marie Pallardy, et c'est en partageant un extrait sur Twitter qu'une abonnée m'a dit avoir rencontré le réalisateur... parce qu'elle travaille avec son monteur, Bruno Zincone !
En me renseignant, j'ai vu la diversité des œuvres auxquelles avait participé Zincone, qui a fait ses débuts sur un documentaire de Raymond Depardon (photographe ayant reçu la légion d'honneur en 2016), a travaillé avec Jean-Pierre Mocky,a réalisé Gros dégueulasse et Emmanuelle 6, et a collaboré à tout un tas de nanars.
Je me doutais qu'il aurait beaucoup de choses à raconter, et j'en ai eu la confirmation dès que je l'ai eu au téléphone : il avait une vision lucide de sa carrière et ne rechignait à aborder aucun sujet.
Ça m'a là encore donné l'occasion de rencontrer un homme des plus sympathiques, et en plus d'anecdotes hilarantes, je trouve que son témoignage met en lumière une réalité méconnue du monde du cinéma.
Mais s'il y a une chose à retenir surtout... c'est qu'il faut toujours partager des extraits de ses nanars favoris sur internet !
Dans les prochains jours, je partagerai sur le blog de nombreuses photos de tournage que Bruno m'avait prêtées pour cette interview.
En attendant, je vous mets, en supplément, plusieurs anecdotes dont Bruno nous a fait part, pour la plupart en dehors de son interview :
-Il a monté le clip de "Chacun fait c'qui lui plaît" (dans lequel apparaît Jean-Marie Vauclin !)
-Aux débuts du Parc Astérix, il a créé tous les bruitages des automates.
-Il a rencontré sa femme, Florence Fontaine, grâce à Pallardy. Bruno montait l'un des films en Turquie, quand Florence a contacté Jean-Marie Pallardy en tant qu'actrice.
-Florence devait avoir plus de scènes dans Kill for love, notamment une où son personnage, amoureux de celui joué par Jean-Marie Pallardy, regardait son portrait dans sa chambre. Cela n'a jamais été tourné car Pallardy repoussait à chaque fois le moment de le faire, en se disant qu'il avait Florence sous la main pendant tout le tournage. C'est pour cela que Bruno a filmé de lui-même des plans où l'on voit Florence observer et écouter ce qui se passe dans le château, histoire qu'elle soit plus présente dans le film.
-Pallardy aurait perdu des opportunités de faire des films et aurait brûlé des ponts... en ne se gênant pas pour draguer des femmes de producteurs, même en leur présence.
-Pallardy devait faire un film avec Anthony Quinn, mais à force de trop faire tarder le projet, l'acteur est décédé entretemps. Il aurait aussi été en contact avec Rod Steiger et James Coburn.
Bruno attribue la présence de stars dans les films de Pallardy au fait que ce dernier ose aborder n'importe qui pour les embarquer dans ses projets ; il a aussi rencontré Sharon Stone par hasard, et aurait voulu la convaincre de jouer pour lui.
-Ayant travaillé sur Chômeurs en folie (une comédie d'une nullité abyssale, qu'on a dû s'infliger pour l'interview), Bruno a décrit son réalisateur, George Cachoux, comme un opportuniste, qui voulait faire du cinéma pour s'entourer de femmes, et qui était très porté sur le porno.
Bruno n'avait pas grand chose de plus à dire sur le film... qui nous a fait perdre des neurones pour rien, au final.
A noter que Cachoux avait aussi tourné Le chouchou de l'asile, comédie avec Daniel Derval qui était déjà bien gratinée (on l'a pas vue en entier, mais les extraits étaient terribles).
-Bruno ne connaissait pas (ou avait oublié) à quoi ressemblait l'affiche finale de Bactron 317. Il l'a découverte quand je la lui ai montrée. Il avait conçu sa propre affiche, qui n'avait pas été retenue.
-Quand il ne voulait pas signer un film en tant que monteur, il était crédité en tant que Camille Cizodor
(sur L’insatisfaite, un film érotique de Pallardy, il s’appelle toutefois Guillaume Cizodor).
La suite des bandes-annonces de la VHS d'Opération Las Vegas. Celles se trouvant après le film.
Il y a :
-Strangers (1991), téléfilm et thriller de Craig Lahiff.
-Eternity (1990), drame avec Jon Voigt qui s'imagine en chevalier.
-Robby Kale Paul (1989), comédie Allemande de Dani Levy.
-Maya (1989), film d'horreur de Marcello Avallone.
J'ai fait l'acquisition récemment de la VHS d'Opération Las Vegas (de Norbert Moutier), donc voici quelques BA.
Pour une d'entre elles, elle était dispo en HD sur Youtube dans sa version originale, j'ai donc utilisé cette source pour y placer la VF.
J'ai voulu faire pareil pour Bad influence, mais le montage de la BA en VO est différente.
Vous avez donc :
-Dames galantes (1990), comédie dramatique historique de Jean-Charles Tacchella, avec Richard Bohringer, Isabella Rossellini, et Eva Grimaldi.
-Warlock (1989), film fantastique de Steve Miner avec Julian Sands.
-Bad influence (1990), thriller écrit par David Koepp, avec James Spader, Rob Lowe, Lisa Zane, et Marcia Cross.
Ce projet de vidéo a germé en avril dernier, quand un de mes abonnés a laissé un commentaire sur ma critique de "Comment draguer tous les mecs". En relisant ce que j'avais rédigé au sujet du film, j'ai reconnu le nom d'un des acteurs, qui m'avait marqué par son look : Jean-Marie Vauclin.
Ce nom, je le connaissais car il s'avère que Norbert Moutier avait eu un projet de comédie avec cet acteur en vedette, et il lui avait aussi fait jouer un tout petit rôle dans Hemophilia.
Ce hasard m'a motivé à retrouver la trace de Vauclin et à le contacter.
Son interview devait au départ servir à mon documentaire sur Moutier, mais j'en ai profité pour lui poser des questions sur ses comédies... car dans les années 80, Vauclin faisait partie des vedettes de la comédie franchouillarde !
Et ce n'est que la veille de son interview qu'il m'apprit qu'il était encore en contact avec Daniel Derval, autre comédien phare de cette époque, qui a souvent joué pour Max Pécas.
Je n'avais pas du tout prévu que cette première rencontre avec Vauclin évolue en une vidéo à part entière sur lui, Derval, et la comédie Française des années 70-80... mais l'opportunité s'est présentée à moi, et je me suis dit que si je ne la saisissais pas, personne d'autre n'allait recueillir ces témoignages.
Moi qui jusque là n'en avais vu que très peu, je me suis plongé pour l'occasion dans pas mal de ces comédies.
Je suis content de pouvoir présenter ce point de vue sur tout un pan délaissé du cinéma Français, mais surtout je suis absolument ravi d'avoir rencontré ces deux personnalités hautes en couleur, et de pouvoir les mettre en avant par le biais de ces interviews.
Le duo est drôle et attachant, mais j'ai surtout eu l'occasion de voir plusieurs fois Jean-Marie Vauclin, qui est tout simplement un des types les plus sympathiques que j'aie rencontrés.
Après sa première interview, il nous racontait la fois où il était passé à côté d'un rôle de méchant car le réalisateur lui avait dit que ça ne pouvait pas coller : en voyant Vauclin, il avait envie d'être son ami. Et ça résume bien l'impression que laisse l'acteur.
J'espère que l'interview vous fera aimer, vous aussi, Vauclin et Derval :
Comme la compression Youtube est dégueulasse, j'ai aussi mis la vidéo sur Vimeo (c'est un peu mieux, mais comme le compte gratuit ne permet d'uploader que 500MO, j'ai dû pas mal compresser la vidéo avant de l'uploader... oh, well...)
On avait chroniqué le film horrifique/érotique Sexandroïde de Michel Ricaud, dans un de nos premiers épisodes de Cassettes Mercenaires : http://conneriessurvhs.blogspot.com/2016/04/cassettes-mercenaires-episode-4.html
C'est dommage, ce n'est que bien plus tard que j'ai trouvé, par hasard, des documents supplémentaires sur le spectacle grand-guignolesque du Petit Mescal, qui a donné naissance au film.
Le premier article vient du Mad Movies 41 de mai 1986.
Le second document vient de L'écran fantastique de janvier 1996 (10 ans après !) ; c'est le cinéaste Julien Richard-Thomson qui me l'a scanné après que je sois tombé dessus par hasard quand je l'avais interviewé pour mon documentaire.
Pour rappel, le film Sexandroïde date de 1987.
Quand on lit ces articles, c'est quand même fou d'imaginer aujourd'hui des spectacles gores et érotiques dans des discothèques !
Pour mon documentaire Norbert Moutier : Le cinéma de B à Z, il y a pas mal de documents, de photos, d'articles et d'interviews que j'ai pu amasser, soit en achetant tel ou tel ouvrage ou magazine, soit en récupérant des scans qu'on m'a envoyés.
Mais il y a encore pas mal d'infos ou documents que je cherche toujours, et en voici une liste :
-Article du fanzine Fantasticorama 1, contenant une longue interview de Norbert Moutier.
-Article de Starfix sur la sortie d'Ogroff (entre 1983 et 1986 je suppose)
-Article de Ciné zine zone 75, sur Alien platoon.
-Articles d'autres Ciné zine zone, si jamais il y en a d'autres qui parlent des films de Moutier, sans que je le sache (j'ai déjà le numéro où il est question de Trepanator).
-Article de Ciné zine zone sur les Cinémas de quartier, écrit par Norbert Moutier, où il parle de "la journée d'un cinéphile fou". (on m'a dit que l'article faisait une trentaine de pages, je ne pensais pas que c'était autant, donc je comprendrais qu'on ne puisse le scanner/en faire des photos).
-Des couvertures de Thriller movies, Les dents du vampires, et Le petit bédéraste du 20ème siècle (d'autres fanzines moins connus de Norbert)
-Des scans des premiers Monster bis, notamment où l'on peut voir des BD dessinées par Norbert.
-Article du magazine américain Dark side, sur le gore français, où l'on parle notamment d'Ogroff.
-Des articles divers écrits par Moutier dans Impact, L'écran fantastique, Vendredi 13, Toxic, Fantastyka, Blue video films, ou autres (je pense que j'ai déjà ce qu'il faut, mais au cas où...)
-Des pubs diverses dans Toxic, L'écran fantastique, ou Fantastyka, pour la boutique BD-ciné ou les VHS des films de Moutier.
-Un scan, ou des photos en bonne qualité, des jaquettes des premières éditions VHS d'Ogroff, vendues par Norbert Moutier lui-même.
-Un enregistrement d'une interview de Jean Rollin et de Quelou Parente, dans la boutique BD-ciné, par Aure Atika, pour Nova (Quelou Parente m'a parlé de cette interview, mais je n'en ai retrouvé aucune trace).
-Des photos de Norbert Moutier, et de la boutique BD-ciné.
Comme vous le savez peut-être déjà, mon documentaire est un projet non rémunéré, et il sera normalement dispo gratuitement sur Youtube. En remerciement contre l'apport d'infos et de documents, je propose tout simplement votre nom au générique... et un documentaire éventuellement plus riche.
UPDATE :
Les documents qu'on ma fournis entretemps :
-Article dans Mad movies 31 sur le 1er festival du film Super 8 (où a été projeté Ogroff).
-Les numéros de Monster bis sur Jean Rollin ; je cherche des scans des
couvertures et éventuellement de quelques articles, pour servir
d'illustration, puisque Rollin et Moutier ont souvent collaboré.
-Un enregistrement de la diffusion sur MCM de la Nuit gore en 1996 ; la
rumeur circule que Trepanator y avait été diffusé, mais l'information
m'a été réfutée par Olivier Richard, qui travaillait pour la chaîne.