Ça faisait très longtemps que je n'avais pas uploadé de bandes-annonces, en fait je ne l'avais pas fait depuis que j'ai commencé mon documentaire, en mars dernier.
Ayant récupéré quelques VHS en brocante récemment, voilà deux nouvelles BA, issues de la cassette de Masterblaster :
-Le clan de la caverne des ours / The clan of the cave bear (1986), film d'aventure et historique de Michael Chapman, avec Daryl Hannah et Pamela Reed. On dirait que ça voulait surfer sur le succès de La guerre du feu (la voix-off y fait même allusion).
-Un pont vers l'enfer / Bridge to nowhere (1986), un thriller de Ian Mune.
jeudi 25 octobre 2018
vendredi 19 octobre 2018
Pubs rétros Monster bis
Encore une fois, ça fait longtemps que je n'ai pas posté sur le blog, toujours pour les mêmes raisons : manque de temps, autres activités, et surtout, le documentaire sur Norbert Moutier !
(quoique j'ai récupéré des VHS dernièrement, donc peut-être que j'uploaderai de nouvelles BA prochainement)
C'est le docu qui m'amène aussi à faire ce nouveau post ; j'ai acheté des Monster bis, le fanzine de Moutier, donc je vais vous partager quelques pubs rétros sympas trouvées là-dedans.
Pour certaines, j'ai dû prendre des photos au lieu de scanner ; le fanzine ne se prête pas au scan de pages entières, et j'ai pas envie d'abîmer des objets aussi collector, surtout au prix que ça m'a coûté !
Cliquez sur les photos pour les voir en grand :


(quoique j'ai récupéré des VHS dernièrement, donc peut-être que j'uploaderai de nouvelles BA prochainement)
C'est le docu qui m'amène aussi à faire ce nouveau post ; j'ai acheté des Monster bis, le fanzine de Moutier, donc je vais vous partager quelques pubs rétros sympas trouvées là-dedans.
Pour certaines, j'ai dû prendre des photos au lieu de scanner ; le fanzine ne se prête pas au scan de pages entières, et j'ai pas envie d'abîmer des objets aussi collector, surtout au prix que ça m'a coûté !
Cliquez sur les photos pour les voir en grand :


jeudi 30 août 2018
Cassettes Mercenaires Episode 13 : Dollman
Ouaw, je n'avais pas posté d'article sur le blog depuis 3 mois !Je n'ai plus le temps d'uploader des bandes-annonces (et de toute façon je n'ai pas acquis de nouvelle VHS), en partie car je me concentre sur mon documentaire sur Norbert Moutier. Et je ne poste pas d'article pour chaque update sur ce projet ; pour ça, je préfère le format des publications sur Facebook ou Twitter.
En tout cas le projet avance, on en est à 14 interviews, on devrait recommencer à en filmer en septembre.
Il y a des hauts et des bas ; j'ai vraiment du mal à contacter certaines personnes, que ce soit pour les interviewer ou obtenir des infos, et je sais déjà qu'il y a des gens dont je tenais vraiment à obtenir le témoignage... qui ne veulent pas participer.
Quoi qu'il en soit, même avec certaines entraves, je vais faire mon maximum pour fournir le documentaire le plus complet possible.
En attendant de reprendre les interviews, on a filmé un nouvel épisode de Cassettes Mercenaires, qui avait été écrit depuis janvier ! Je l'avais laissé de côté, là encore pour me consacrer au docu, qui est un projet dans lequel j'ai été emporté sans l'avoir prévu. Je pensais au départ juste interviewer une personne, et voir pour les autres plus tard, mais au final ça m'a donné la motivation de contacter pleins de gens et de compléter le film au plus vite. Je me suis rendu compte que c'était une mauvaise idée que de faire traîner ça.
Ça a été difficile de se remettre dans le bain et de s'impliquer pour ce nouvel épisode de Cassettes Mercenaires, mais j'espère que le résultat vous plaira :
jeudi 31 mai 2018
Teaser #1 du documentaire sur Norbert Moutier + Updates
On a filmé deux autres interviews il y a quelques jours : Olivier Richard, acteur sur Ogroff et Trepanator, et Jérôme Jardin, maquilleur FX sur Dinosaur from the deep et Le syndrome d'Edgar Poe.
On en est à 9 interviews, et on devrait en avoir une bonne vingtaine au total.
En attendant, pour vous donner un aperçu du documentaire, voici un 1er teaser... je pense qu'on en voit assez pour faire envie, mais assez peu pour que vous soyez frustrés et en vouliez plus !
On en est à 9 interviews, et on devrait en avoir une bonne vingtaine au total.
En attendant, pour vous donner un aperçu du documentaire, voici un 1er teaser... je pense qu'on en voit assez pour faire envie, mais assez peu pour que vous soyez frustrés et en vouliez plus !
mercredi 23 mai 2018
Publicités papier rétros 1986 + Update documentaire
Commençons par les updates concernant le documentaire sur Moutier : on en est à 7 interviews, dernièrement on a filmé David Didelot (auteur du livre Gore : dissection d'une collection), et Alain Schlockoff, créateur de L'écran fantastique et acteur dans Alien platoon.
Et si tout se passe bien, on aura 2 autres interviews dans les jours à venir.
Je pense également uploader un court teaser d'ici la semaine prochaine.
J'ai récupéré/acheté des archives en lien avec Moutier, et parmi elles, le catalogue de 1986 du 15ème Festival international de Paris du film fantastique et de science-fiction (franchement ils auraient dû prendre un nom plus court), dans lequel il y a pas mal de pubs rétros sympas.
J'ai décidé de partager ça, vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en grand.
(la 1ère par contre vient du verso d'un roman Gore)
Et si tout se passe bien, on aura 2 autres interviews dans les jours à venir.
Je pense également uploader un court teaser d'ici la semaine prochaine.
J'ai récupéré/acheté des archives en lien avec Moutier, et parmi elles, le catalogue de 1986 du 15ème Festival international de Paris du film fantastique et de science-fiction (franchement ils auraient dû prendre un nom plus court), dans lequel il y a pas mal de pubs rétros sympas.
J'ai décidé de partager ça, vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en grand.
(la 1ère par contre vient du verso d'un roman Gore)
lundi 30 avril 2018
Pourquoi un documentaire sur Norbert Moutier ?
Ces derniers mois, que ce soit sur le blog ou sur les pages Twitter et Facebook de Conneries sur VHS, j'ai régulièrement fait part des avancées de mon documentaire sur Norbert Moutier... mais sans prendre la peine d'expliquer le projet en lui-même.
Il faut dire que lorsqu'on a filmé la première interview, la direction que prendrait le film était encore floue dans mon esprit. Je ne savais même pas comment désigner le projet : "reportage", "documentaire", ... ou simplement "vidéo" ?
Je pensais encore que je n'interrogerais que quelques personnes, et au compte-goutte, mais en fait cette interview initiale m'a vraiment motivé à enchaîner les autres et à m'investir à fond dans ce projet, qui prend de plus en plus d'ampleur, pour pouvoir le terminer le plus tôt possible.
Cette première interview et les anecdotes insolites qu'elle nous a fourni a ravivé cette vieille obsession que j'ai pour Norbert Moutier, qui remonte à dix ans déjà !
Dix ans que j'ai découvert Ogroff par le biais d'une chronique sur Nanarland alors que j'étais au collège, dix ans que j'ai l'idée d'interviewer plusieurs collaborateurs de Moutier pour parler de ses films (oui déjà ado j'étais sérieusement atteint, je partageais des copies de L'homme-puma ou Turkish star wars dans la cour de récré...).
Je ne dirais pas que je suis fan de Norbert Moutier, ses films sont des série Z fauchées et pas forcément les plus funs ; non, vraiment, il s'agit d'une obsession, c'est le terme approprié, je suis obsédé par Moutier, tant le personnage est atypique.
C'est un ancien comptable venu d'Orléans, qui a abandonné son boulot pour ouvrir sa boutique de VHS, de livres et de BD à Paris, où il vendait son propre fanzine, Monster bis, qui était une référence à l'époque. Et il tournait des films le week-end avec pratiquement aucun budget, généralement dans la cave de son magasin ou dans la forêt ! Ce type a tourné le tout premier slasher français, mais on pouvait tout simplement lui rendre visite dans sa petite boutique, comme si c'était n'importe qui.
Quand j'ai découvert ça, c'était du jamais vu pour moi, et je trouvais l'association de tous ces éléments fascinante. C'est un peu comme si Tobe Hooper avait son propre vidéoclub, ou si Dario Argento avait un magasin pour vendre ses... oh, wait...
Ce que j'admire chez Norbert Moutier, c'est que c'est un passionné de cinéma qui, comme Tommy Wiseau ou Alphonse Béni, sans en avoir réellement eu les moyens, a tout fait pour concrétiser son rêve de faire des films. Et a persisté pendant des années malgré les critiques.
D'ailleurs il m'avait dit un jour qu'il préférait être un cinéphile actif plutôt que passif, et c'est un propos qui m'a marqué pendant longtemps, car je m'y retrouve.
Au final, ma démarche est dans l'esprit de celle de Moutier.
Mon but est de faire un documentaire aussi complet que possible sur l'ensemble de sa carrière : son fanzine, ses romans, et ses films, y compris ceux disparus ou inachevés. Un documentaire dans l'esprit d'Electric boogaloo ou Not quite Hollywood, riche en intervenants qui raconteront l'histoire de ce cinéaste obscur, à défaut de pouvoir l'interviewer lui-même. En fait le bonhomme est plus ou moins reclus à Orléans depuis la fermeture de sa boutique, il n'est plus en contact avec ses anciens collaborateurs, et auparavant déjà, il était réticent à donner des interviews...
J'espère tout de même lui faire parvenir le film au final, raison de plus pour me dépêcher.
Mais même en dehors de ça, il était temps de concrétiser ce projet : depuis que j'ai débuté, j'ai appris le décès de deux anciens collaborateurs de Moutier (Marc Georges, directeur de la photo sur Ogroff, et Michel Finas, acteur principal de Trepanator et Alien platoon). Et au fil des interviews je me rends compte de l'affection suscitée par Moutier auprès de ses anciennes connaissances, et également du fait qu'il est tout de même une figure unique dans l'histoire du cinéma d'horreur français.
Je me dis qu'il est nécessaire de faire ce film, tant qu'il en est temps, car personne d'autre ne risque de le faire à ma place... alors qu'en fait, la plupart des personnes que j'ai contacté sont facilement accessibles grâce à internet.
Et évidemment, c'est un grand plaisir pour moi que de travailler là-dessus : je récupère des images d'archives et des vidéos inédites qui sont des trésors à mes yeux, je rencontre des personnes passionnées, et étant friand d'anecdotes insolites sur des coulisses de films, j'ai la chance d'en récolter pleins à chaque interview.
Je pense que même pour des personnes n'ayant jamais vu la filmographie de Norbert Moutier, le documentaire sera divertissant rien que pour ces histoires (de la même manière qu'on peut apprécier The disaster artist sans avoir vu The room).
Pour ce qui est de la distribution du film... j'y ai beaucoup réfléchi et j'ai pas mal hésité, mais au final la question ne se pose pas réellement puisqu'a priori Norbert Moutier détient les droits de tous ses films (dont un seul est sorti en DVD avec son accord), et qu'on m'a répété qu'il ne voulait plus en entendre parler, alors qu'il était déjà réticent à en céder les droits à l'époque où il était sur Paris...
Donc mon documentaire sera très certainement disponible gratuitement sur Youtube. Ce qui ne veut pas dire que je ne vais pas le soigner et le peaufiner, de sorte à ce qu'il soit à la hauteur de n'importe quel long-métrage documentaire professionnel.
Je me dis que le film me bénéficiera de toute façon, soit pour montrer mes capacités en tant que réalisateur et monteur vidéo (c'est mon boulot), soit éventuellement en m'apportant des abonnés sur ma chaîne Youtube, si jamais je veux la monétiser un jour.
Et sinon, ça aura juste été fait par passion... comme Norbert avec ses propres films, quoi !
Au passage, merci aussi de me contacter si jamais vous avez une quelconque info ou anecdote à me fournir, si vous connaissez des personnes que je devrais interviewer, ou si vous avez des photos ou tout autre document en lien avec Norbert Moutier.
Parmi les infos que je n'ai pas réussi à obtenir jusque là, il y a l'existence de la VHS du court-métrage Hemophilia dont je n'ai pas pu avoir la confirmation (on la voit dans des interviews de Moutier, mais impossible d'en retrouver la trace sur internet, peut-être qu'elle n'a jamais été vendue).
Sur ce, j'ai hâte de pouvoir vous présenter un avant-goût du film avec des extraits, mais j'attends encore d'avoir filmé quelques interviews supplémentaires.
Il faut dire que lorsqu'on a filmé la première interview, la direction que prendrait le film était encore floue dans mon esprit. Je ne savais même pas comment désigner le projet : "reportage", "documentaire", ... ou simplement "vidéo" ?
Je pensais encore que je n'interrogerais que quelques personnes, et au compte-goutte, mais en fait cette interview initiale m'a vraiment motivé à enchaîner les autres et à m'investir à fond dans ce projet, qui prend de plus en plus d'ampleur, pour pouvoir le terminer le plus tôt possible.
Cette première interview et les anecdotes insolites qu'elle nous a fourni a ravivé cette vieille obsession que j'ai pour Norbert Moutier, qui remonte à dix ans déjà !
Dix ans que j'ai découvert Ogroff par le biais d'une chronique sur Nanarland alors que j'étais au collège, dix ans que j'ai l'idée d'interviewer plusieurs collaborateurs de Moutier pour parler de ses films (oui déjà ado j'étais sérieusement atteint, je partageais des copies de L'homme-puma ou Turkish star wars dans la cour de récré...).
Je ne dirais pas que je suis fan de Norbert Moutier, ses films sont des série Z fauchées et pas forcément les plus funs ; non, vraiment, il s'agit d'une obsession, c'est le terme approprié, je suis obsédé par Moutier, tant le personnage est atypique.C'est un ancien comptable venu d'Orléans, qui a abandonné son boulot pour ouvrir sa boutique de VHS, de livres et de BD à Paris, où il vendait son propre fanzine, Monster bis, qui était une référence à l'époque. Et il tournait des films le week-end avec pratiquement aucun budget, généralement dans la cave de son magasin ou dans la forêt ! Ce type a tourné le tout premier slasher français, mais on pouvait tout simplement lui rendre visite dans sa petite boutique, comme si c'était n'importe qui.
Quand j'ai découvert ça, c'était du jamais vu pour moi, et je trouvais l'association de tous ces éléments fascinante. C'est un peu comme si Tobe Hooper avait son propre vidéoclub, ou si Dario Argento avait un magasin pour vendre ses... oh, wait...
Ce que j'admire chez Norbert Moutier, c'est que c'est un passionné de cinéma qui, comme Tommy Wiseau ou Alphonse Béni, sans en avoir réellement eu les moyens, a tout fait pour concrétiser son rêve de faire des films. Et a persisté pendant des années malgré les critiques.
D'ailleurs il m'avait dit un jour qu'il préférait être un cinéphile actif plutôt que passif, et c'est un propos qui m'a marqué pendant longtemps, car je m'y retrouve.
Au final, ma démarche est dans l'esprit de celle de Moutier.
Mon but est de faire un documentaire aussi complet que possible sur l'ensemble de sa carrière : son fanzine, ses romans, et ses films, y compris ceux disparus ou inachevés. Un documentaire dans l'esprit d'Electric boogaloo ou Not quite Hollywood, riche en intervenants qui raconteront l'histoire de ce cinéaste obscur, à défaut de pouvoir l'interviewer lui-même. En fait le bonhomme est plus ou moins reclus à Orléans depuis la fermeture de sa boutique, il n'est plus en contact avec ses anciens collaborateurs, et auparavant déjà, il était réticent à donner des interviews...
J'espère tout de même lui faire parvenir le film au final, raison de plus pour me dépêcher.
Mais même en dehors de ça, il était temps de concrétiser ce projet : depuis que j'ai débuté, j'ai appris le décès de deux anciens collaborateurs de Moutier (Marc Georges, directeur de la photo sur Ogroff, et Michel Finas, acteur principal de Trepanator et Alien platoon). Et au fil des interviews je me rends compte de l'affection suscitée par Moutier auprès de ses anciennes connaissances, et également du fait qu'il est tout de même une figure unique dans l'histoire du cinéma d'horreur français.Je me dis qu'il est nécessaire de faire ce film, tant qu'il en est temps, car personne d'autre ne risque de le faire à ma place... alors qu'en fait, la plupart des personnes que j'ai contacté sont facilement accessibles grâce à internet.
Et évidemment, c'est un grand plaisir pour moi que de travailler là-dessus : je récupère des images d'archives et des vidéos inédites qui sont des trésors à mes yeux, je rencontre des personnes passionnées, et étant friand d'anecdotes insolites sur des coulisses de films, j'ai la chance d'en récolter pleins à chaque interview.
Je pense que même pour des personnes n'ayant jamais vu la filmographie de Norbert Moutier, le documentaire sera divertissant rien que pour ces histoires (de la même manière qu'on peut apprécier The disaster artist sans avoir vu The room).
Pour ce qui est de la distribution du film... j'y ai beaucoup réfléchi et j'ai pas mal hésité, mais au final la question ne se pose pas réellement puisqu'a priori Norbert Moutier détient les droits de tous ses films (dont un seul est sorti en DVD avec son accord), et qu'on m'a répété qu'il ne voulait plus en entendre parler, alors qu'il était déjà réticent à en céder les droits à l'époque où il était sur Paris...
Donc mon documentaire sera très certainement disponible gratuitement sur Youtube. Ce qui ne veut pas dire que je ne vais pas le soigner et le peaufiner, de sorte à ce qu'il soit à la hauteur de n'importe quel long-métrage documentaire professionnel.
Je me dis que le film me bénéficiera de toute façon, soit pour montrer mes capacités en tant que réalisateur et monteur vidéo (c'est mon boulot), soit éventuellement en m'apportant des abonnés sur ma chaîne Youtube, si jamais je veux la monétiser un jour.
Et sinon, ça aura juste été fait par passion... comme Norbert avec ses propres films, quoi !
Au passage, merci aussi de me contacter si jamais vous avez une quelconque info ou anecdote à me fournir, si vous connaissez des personnes que je devrais interviewer, ou si vous avez des photos ou tout autre document en lien avec Norbert Moutier.
Parmi les infos que je n'ai pas réussi à obtenir jusque là, il y a l'existence de la VHS du court-métrage Hemophilia dont je n'ai pas pu avoir la confirmation (on la voit dans des interviews de Moutier, mais impossible d'en retrouver la trace sur internet, peut-être qu'elle n'a jamais été vendue).
Sur ce, j'ai hâte de pouvoir vous présenter un avant-goût du film avec des extraits, mais j'attends encore d'avoir filmé quelques interviews supplémentaires.
lundi 23 avril 2018
Achille Talon : Saison 2 épisode 20 (partie 2) + Update docu
Je ne m'étais pas rendu compte que ça faisait plus de 3 semaines que je n'avais pas publié sur le blog !
Du coup, si vous ne suivez pas le compte Twitter ou Facebook : on a fait 2 autres interviews pour le documentaire sur Norbert Moutier : Patrick Giordano, qui a composé les BO de Trepanator et Alien platoon, et Eric Maché, co-producteur du film perdu Brooklyn cop !
Le projet avance peu à peu, et au total on devrait avoir au moins une vingtaine d'intervenants.
Il y a déjà des anecdotes de dingue parmi les interviews, et j'ai hâte de montrer ça ; j'attends encore un peu avant de partager des teasers ou des extraits.
A part ça, je vous propose un autre épisode d'Achille Talon, "Talon fait l'Hannibal" :
Du coup, si vous ne suivez pas le compte Twitter ou Facebook : on a fait 2 autres interviews pour le documentaire sur Norbert Moutier : Patrick Giordano, qui a composé les BO de Trepanator et Alien platoon, et Eric Maché, co-producteur du film perdu Brooklyn cop !
Le projet avance peu à peu, et au total on devrait avoir au moins une vingtaine d'intervenants.
Il y a déjà des anecdotes de dingue parmi les interviews, et j'ai hâte de montrer ça ; j'attends encore un peu avant de partager des teasers ou des extraits.
A part ça, je vous propose un autre épisode d'Achille Talon, "Talon fait l'Hannibal" :
vendredi 30 mars 2018
Achille Talon : Saison 1 Episode 2 (partie 1) + Update docu
Il devrait y avoir moins de vidéos sur le blog pendant un moment, pour plusieurs raisons. Je suis à court de VHS comportant des bandes-annonces, et en même temps mon appartement commence à être encombré par celles que j'ai déjà utilisées et que je revends au compte-goutte.Il y a en plus de cela le projet de documentaire sur Norbert Moutier qui m'occupe pas mal ; on a interviewé en début de semaine Franck Ecalard, acteur dans Alien platoon et Dinosaur from the deep, et réalisateur de Zombi killer ! Voici une photo ci-contre en guise de teaser.
La prochaine interview devrait se faire la semaine suivante si tout se passe bien, et au total j'ai déjà une dizaine de personnes qui ont accepté de participer au projet.
En attendant, je vous mets quand même une vidéo : un épisode d'Achille Talon, Le pire contre-attaque, qui parodie Star wars.
Inscription à :
Articles (Atom)














